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COVID-19 : Fermeture temporaire de l'école Monseigneur-Gilles-Gervais jusqu'au 26 février inclusivement.

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La semaine dernière, le défi «Têtes rasées» à l’école Polybel a connu un succès fulgurant. Sur le plan monétaire, il a rapporté 24 000 $ à Leucan pour les enfants atteints de cancer et de leucémie. Mais l’événement a surtout touché le cœur de centaines de personnes : celles qui acceptaient de se faire raser, celles qui admiraient les personnes rasées parce qu’elles n’auraient pas voulu être à leur place, et celles qui ont déjà vécu l’expérience de la chimiothérapie et qui ont vu en ce geste une démonstration de solidarité exemplaire.

Julien L’Épicier n’a jamais été atteint de cancer. Mais, comme tout le monde, il connaît des gens qui ont été touchés par la maladie. C’est la raison pour laquelle il a regroupé une vingtaine d’élèves pour organiser l’année dernière un premier défi «Têtes rasées» qui a permis d’amasser 10 000 $ pour Leucan. Il a répété l’expérience cette année et les résultats, à tous points de vue, ont été spectaculaires. «Le montant amassé est bien au-delà de nos attentes. Mais nous avons surtout l’impression d’avoir apporté, à notre manière, du support aux enfants malades. Ici à l’école, six élèves atteints d’un cancer reçoivent présentement des traitements de chimiothérapie. C’est en pensant à eux et à d’autres enfants malades que nous avons organisé l’événement», dit Julien L’Épicier, qui poursuivra ses études en sciences pures au Collège Champlain l’an prochain.

Le comité organisateur a réussi à convaincre 58 personnes de faire le deuil de leurs cheveux. Ce n’est pas rien… Durant trois mois, il y a eu des séances de préinscription, des annonces de l’événement affichées partout dans l’école, des kiosques d’information et des diaporamas. Plusieurs élèves et membres du personnel, dont le directeur Serge Louka, ont répondu à l’appel. Chaque participant avait pour objectif d’amasser 100$. Les résultats ont dépassé largement les attentes.

«Dix filles ont relevé le défi. C’est exceptionnel. Sans rien enlever aux gars, on connaît tous l’importance que les filles accordent à leurs cheveux», indique-t-il. «Mais des cheveux, ça repousse vite. On l’a constaté avec les gens qui ont relevé le défi l’an dernier. Pour ma part, je me suis fait raser une deuxième fois. On s’y fait!», ajoute-t-il en souriant.

Une relève a été préparée pour l’organisation de la 3e édition du défi Têtes rasées à Polybel l’hiver prochain. L’événement est donc entre bonnes mains. «Si je ne peux me déplacer, j’aurai sûrement une bonne pensée pour tous les organisateurs et les participants», conclut Julien L’Épicier.

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